Après une semaine et demie d’absence me voilà prêt à vous décrire ces premiers jours à Madrid.
Pour commencer, je tiens à préciser que j’ai enfin pris possession de mon nouvel appart ! Heureusement, car ma grand-mère essayait, inconsciemment, de me transmettre sa paranoïa de la jungle madrilène : lors d’un dîner auquel elle a convié des amis, elle, ainsi que ces invités, n’ont rien eu d’autre à faire que de me sortir tous les malheurs qui leurs sont arrivés à Madrid pour me montrer à quel point « il s’agit d’une ville dangereuse »… Le catalogue passait évidemment par toutes ces choses sympas qui peuvent arriver à n’importe qui comme les agressions, les cambriolages, le raquette… Y avait vraiment de quoi rendre parano un bisounours vis-à-vis de ses confrères…
Samedi fût ma première journée libéré des responsabilités familiales. Mais ce fût aussi la première soirée où je sortis avec d’autres étudiants histoire de boire des verres (dont Ben, camarade de l’EPFL, et quelques françaises…). Et là autant vous dire que les choses sont très différentes de la Suisse : à 2h du matin, dans le bar, il n’y avait pas grand monde. En Suisse, on attribuerait peut-être cette situation à un bar pas très populaire mais ici l’explication était plutôt la suivante : « c’est encore trop tôt ». Bref… De plus, je tiens à préciser qu’ici les gens, dans les bars du moins, n’ont bizarrement pas de balai dans le cul quand ils n’ont pas d’alcool dans le sang. J’imagine que c’est une question de culture…
Pour commencer, je tiens à préciser que j’ai enfin pris possession de mon nouvel appart ! Heureusement, car ma grand-mère essayait, inconsciemment, de me transmettre sa paranoïa de la jungle madrilène : lors d’un dîner auquel elle a convié des amis, elle, ainsi que ces invités, n’ont rien eu d’autre à faire que de me sortir tous les malheurs qui leurs sont arrivés à Madrid pour me montrer à quel point « il s’agit d’une ville dangereuse »… Le catalogue passait évidemment par toutes ces choses sympas qui peuvent arriver à n’importe qui comme les agressions, les cambriolages, le raquette… Y avait vraiment de quoi rendre parano un bisounours vis-à-vis de ses confrères…
Samedi fût ma première journée libéré des responsabilités familiales. Mais ce fût aussi la première soirée où je sortis avec d’autres étudiants histoire de boire des verres (dont Ben, camarade de l’EPFL, et quelques françaises…). Et là autant vous dire que les choses sont très différentes de la Suisse : à 2h du matin, dans le bar, il n’y avait pas grand monde. En Suisse, on attribuerait peut-être cette situation à un bar pas très populaire mais ici l’explication était plutôt la suivante : « c’est encore trop tôt ». Bref… De plus, je tiens à préciser qu’ici les gens, dans les bars du moins, n’ont bizarrement pas de balai dans le cul quand ils n’ont pas d’alcool dans le sang. J’imagine que c’est une question de culture…

Parlons appartement. Ma grand-mère, qui avait vu 2 mois auparavant l’appartement dans lequel j’allais vivre, m’avait décrit la chambre un peu comme une sorte de cage à lapins et ce, non pas pour les capacités reproductives extraordinaires des lapins mais bel et bien pour les caractéristiques de la chambre… Heureusement, il n’en est rien. Comme vous pouvez le constater sur les photos, la chambre est tout ce qu’il y a de plus correct, même si la partie commune laisse un peu à désirer. Cependant, 3 surprises désagréables viennent marquer mon débarquement dans l’appartement. La première se produit lorsque je constate qu’en dessous du matelas il n’y a qu’une vulgaire planche de bois aggloméré. La deuxième, lorsque j’apprends que la chambre du proprio partage un mur avec la mienne. La troisième, lorsque je fais la connaissance d’un de mes colocataires qui, pour me vendre les bienfaits de l’appartement, vante le silence absolu régnant dans l’appartement ainsi que dans les appartements au-dessus et au-dessous de nos têtes (à noter que ce sont tous des appartements d’étudiants)… « Ce sont des conditions idéales pour travailler » me dit-il. A ce moment-là, je me mis à considérer sérieusement la possibilité de m’étouffer volontairement à l’aide d’un donuts (histoire de mourir heureux) mais les 3 neurones que j’ai eurent la bonne idée de fusionner ensemble. Je repris donc mes esprits et, à l’aide d’un sourire d’imbécile heureux, je me montrais content d’apprendre cette « bonne nouvelle »…
Niveau colocataires, je vous ferai un bref descriptif, non pas parce que j’en ai pas envie mais parce que depuis 4 jours je n’ai dû les croiser en tout et pour tout que 5 minutes. Un vieil espagnol de 28 ans environ (désolé Marcello si tu te sens encore plus vieux…), une américaine, prof d’anglais, et un américain qui étudie du droit. Ce dernier est le plus sympa et le plus ouvert de tous mais il sera remplacé par un belge d’ici quelques jours (Céline, le proprio a confondu les belges et les hollandais… C’est pas très malin, je sais, mais le pauvre bougre ne s’est pas rendu compte !).
Ces derniers jours ont également été l’occasion de s’inscrire aux cours de l’université. Ce fut l’opportunité de tester la sympathie des étudiants Erasmus ainsi que l’administration espagnole. Si les premiers ont passé le test avec une excellente note, les deuxièmes ont encore beaucoup de choses à améliorer. Par chance, j’ai été le premier à m’inscrire, ce qui signifiait 2 choses : j’allais servir de cobaye pour lancer la machine des inscriptions et puis j’allais être le seul qui pourrait choisir tous les cours que je voulais étant donné le nombre de places limité dans chaque cours… Si cette dernière conséquence fut une bénédiction, le fait que je lance la machine eu pour effet de m’obliger à rester 3 heures assis sur une chaise à attendre que ces chères secrétaires installent une imprimante ! Heureusement, j'avais un journal avec moi...
Niveau colocataires, je vous ferai un bref descriptif, non pas parce que j’en ai pas envie mais parce que depuis 4 jours je n’ai dû les croiser en tout et pour tout que 5 minutes. Un vieil espagnol de 28 ans environ (désolé Marcello si tu te sens encore plus vieux…), une américaine, prof d’anglais, et un américain qui étudie du droit. Ce dernier est le plus sympa et le plus ouvert de tous mais il sera remplacé par un belge d’ici quelques jours (Céline, le proprio a confondu les belges et les hollandais… C’est pas très malin, je sais, mais le pauvre bougre ne s’est pas rendu compte !).
Ces derniers jours ont également été l’occasion de s’inscrire aux cours de l’université. Ce fut l’opportunité de tester la sympathie des étudiants Erasmus ainsi que l’administration espagnole. Si les premiers ont passé le test avec une excellente note, les deuxièmes ont encore beaucoup de choses à améliorer. Par chance, j’ai été le premier à m’inscrire, ce qui signifiait 2 choses : j’allais servir de cobaye pour lancer la machine des inscriptions et puis j’allais être le seul qui pourrait choisir tous les cours que je voulais étant donné le nombre de places limité dans chaque cours… Si cette dernière conséquence fut une bénédiction, le fait que je lance la machine eu pour effet de m’obliger à rester 3 heures assis sur une chaise à attendre que ces chères secrétaires installent une imprimante ! Heureusement, j'avais un journal avec moi...
12 commentaires:
J'avoue que ça fait deux jours que je t'ai dit que j'allais te laisser un commentaire, mais j'ai eu de nombreux imprévus (ou dans le même genre: mon chier a mangé l'ordinateur). Mais mieux vaut tard que jamais...
Je suis content de voir que tout va bien, que tu as déjà trouvé tes marques ("boire des verres", "quelques françaises"...) et que tu ne t'es pas encore fait raquetter :P. J'espère que je ne te manque pas trop, de mon côté ça va...
Ta guitare se porte fort bien, je lui fait sa toilette tous les jours...
Effectivement! mieux vaut tard que jamais (ce message s'adresse à tous ceux qui ne laissent pas de messages! ^^)!
T'inquiète mais je pense pas que je me ferai raquetter! Vu ma carure, je crois pas que je sois la cible idéale et vu que l'Espagne est un hospice-Etat y a bien assez de vieux à terroriser...
A peluche!
mieux vaut tard que jamais, je laisse mon empreinte sur ton blog. Merci bien de nous tenir au courant de tes aventures, j'espère sincèrement que tu vas continuer!
Et conseil pour tes colocs: offre leur des boulquiès histoire de pouvoir vivre en paix!
Merci pitchoune! fais plaisir d'avoir des tes nouvelles même si est sur msn simultanément! lol Pour ce qui est de mes colocs, j'avais plutôt pensé leur percer les tympans? Qu'en pense-tu?
pas assez douloureux...
fait leur couler de l'huile bouillante dans les oreilles, le résultat est surement le même mais au moins c'est amusant a faire
J-T, tes idées sadiques sont pour moi un modèle à suivre! Merci!
Quelques nouvelles de Suisse: Il fait froid et on s'emmerde. Conclusion: ARRETE DE TE PLAINDRE DE TA SITUATION!!!!
Blague mise à part, la cage à lapin a l'air de 6m2 a tout péter. donc un conseil d'ami de longue date: change de chaussettes fréquemment si tu veux pas qu'on te retrouve mort sur ta planche d'aggloméré, tel un moine touché par la parole de Dieu et n'ayant pas supporter la force de cette dernière.
Surtout je ne veux pas te vexer mais la cage à lapin le restera surtout au niveau des dimensions, vu que ton accuité à te reproduire ne m'a pas encore été contée (heum heum).
Sur ces bonnes paroles que Dieu te garde et le plus important: protège-toi
Justement, les odeurs... Parlons-en! Ce n'est peut-être pas un sujet relevant de notre époque mais ton commentaire met le doigt sur un problème personnel d'actualité. Mes pieds sont un sérieux handicap et je pense me les couper dès que j'aurai trouvé une chaise roulante convenable... Cependant, le marché est assez cher alors sache que si tu veux m'aider, en tout bon ami que tu es, tu peux envoyer un don à "Tout le monde a droit à des chaussettes propres"! Merci pour ton soutien mec!
P.S: la cage à lapins t'emmerde!
Juste un message pour te dire que le concert de Police était tout simplement magnifique!!!
Je me souviens plus si tu m'avais dit que t'aimais bien, mais s'ils passent à Madrid jette toi sur les billets et vas-y c'est 1h45 de pur bonheur auditif.
En ce qui concerne les odeurs, je ne vais pas aggraver ta situation auprès de la gente féminine donc je ne ferais plus aucun commentaire.
ah ben je savais pas que t'aimais bien non plus! (si jms je suis dsl de ne pas utiliser d'accents mais c sales claviers espagnols sont de la merde en boite pour triton...).
T'inquiete pas pour tes commentaires sur mes chaussettes! j'ai bloque l'acces a mon blog aujourd'hui a toute la gente feminine du monde, alors fais-toi plaisir et devoile le terrible secret de mes chaussettes (et de mes pieds)..
Je ne te fais point de bisous patounet, g oublie de me raser!
Ah!ben vu que je suis un animal, je ne fais donc pas partie de la gente feminine! Je vais pouvoir donc lire le secret de tes chaussettes! Gniak gniak gniak
Bisous
Choubbacc'
en fait je ne l'ai pas dit mais mon penchant zoophile fait que, de toute façon, les animaux de sexe féminin sont inclus donc désolé... Pour toute réclamation, va voir chez les Ewoks...
Enregistrer un commentaire